Elon Musk crée une entreprise géante autour de Starlink et de l’IA
Fusion de X et xAI, puis fusion de SpaceX et xAI. Elon Musk imagine un projet industriel global pour sauver SpaceX et xAI en pariant sur le cloud et l’IA dans l’espace. Le pari est immense, la Bourse aura le dernier mot.
L’IA générative exige des investissements colossaux en puissance de calcul, mais aussi en énergie, au point que les dépenses consenties par les principaux acteurs du secteur commencent à faire douter certains investisseurs, qui voient une « bulle » émerger autour de cette technologie (voir La rem n°76, p.67). Si OpenAI bénéficie de son avance sur le marché quand il s’agit de justifier ses projets dans les data centers, si Anthropic peut s’appuyer sur ses performances commerciales (voir supra), c’est moins le cas pour Grok, l’IA de xAI.
L’entreprise fondée par Elon Musk doit, en effet, rattraper son retard par rapport à ses grands concurrents américains : Gemini, ChatGPT et Claude. Cette situation n’est pas liée à un manque d’anticipation ou de préparation d’Elon Musk, comme cela a été le cas chez Apple (voir infra). De fait, Elon Musk s’est très tôt intéressé à l’intelligence artificielle au point d’avoir été parmi les premiers à financer OpenAI. Mais les divergences de vues avec Sam Altman, le PDG d’OpenAI, l’ont conduit à se retirer du projet dès 2018. Les deux hommes sont d’ailleurs actuellement en procès, Elon Musk reprochant à Sam Altman d’avoir menti sur ses intentions. Il a trahi le projet initial d’OpenAI qui était d’être une organisation à but non lucratif pour développer une IA générale au service de l’humanité. Désormais, OpenAI est une structure à vocation commerciale (voir La rem n°76, p.63) qui envisage de s’introduire en Bourse pour une valorisation comprise entre 800 et 1 200 milliards de dollars. Elon Musk a donc porté plainte contre OpenAI pour que celui-ci revienne à son statut d’origine et pour que Sam Altman soit débarqué, ce qui peut être vu comme un moyen d’entraver le développement d’OpenAI, le principal concurrent de Grok.
En quittant OpenAI, qui s’est finalement associé avec Microsoft, Elon Musk a dû repartir de zéro. Il a créé xAI le 12 juillet 2023 et a investi massivement depuis cette date, afin d’obtenir la puissance de calcul nécessaire à l’entraînement de ses modèles. Le sentiment d’urgence est évident : un mois après la création de xAI, le modèle Grok-0 était lancé puis, le 3 novembre 2023, Grok-1 et le chatbot grand public Grok étaient mis à disposition du public. En 2024, Grok-2 et Grok-3 finiront par imposer le modèle comme techniquement performant face à la concurrence. Mais Grok a un problème : il requiert beaucoup de calculs et coûte cher, ce qui le pénalise sur le plan commercial.
Il faudra donc résoudre ce problème : trouver des fonds et développer les recettes (xAI perd 1 milliard de dollars par mois), disposer de plus de puissance de calcul et d’un accès à l’énergie. Dans un premier temps, xAI va faire comme OpenAI ou Anthropic et procéder à des levées de fonds – 5 milliards puis 6 milliards de dollars en 2024 –, ce qui lui permettra d’être valorisée à hauteur de 50 milliards de dollars un an après sa création.
Ces fonds vont servir à développer la puissance de calcul, ce qui passera par le projet Colossus, un gigantesque data center de 100 000 GPU H100 de Nvidia (les puces parmi les plus performantes du marché, encore début 2026), dont la puissance a été doublée depuis. Ces investissements révèlent le coût et les risques de l’IA. Le besoin en puces a été financé en partie par Nvidia qui a participé à la deuxième levée de fonds, ce qui lui a permis à de solvabiliser l’un de ses acheteurs. Le besoin en énergie est également immense, au point que la lenteur des raccordements de Colossus au réseau électrique a conduit l’entreprise à installer sur ses parkings des turbines mobiles fonctionnant au gaz naturel.
Dans un deuxième temps, Elon Musk a cherché à régler le problème de la rentabilité de Grok, son IA débridée ou « libre », qui attire moins d’utilisateurs que ChatGPT. Il a imaginé alors un projet industriel qui pourrait s’avérer visionnaire ou catastrophique. Au moins ce projet est-il une clé de lecture des enjeux technologiques à venir et un coup de poker pour la galaxie des entreprises contrôlées par Elon Musk.
Outre la nécessité de développer les revenus de Grok, Elon Musk doit faire face à la faible performance de X depuis qu’il a racheté Twitter en 2022 pour 44 milliards de dollars (voir La rem n°63, p.68). Il a donc fait coup double, les deux sociétés étant proches depuis l’origine. En effet, Grok a pu s’entraîner sur les données de X. Des salariés de X ont été mobilisés pour participer au développement de Grok. xAI a même utilisé les locaux de X à ses débuts. Enfin, X est le principal client de xAI, puisqu’il reverse une part des recettes d’abonnement à X Premium qui inclut l’accès à la version supérieure de Grok. Avec cet accès offert, X apporte aussi des utilisateurs à Grok. Le 28 mars 2025, Elon Musk a donc annoncé la réunion des deux sociétés, X et xAI, désormais supervisées depuis une holding commune installée dans le Nevada. La réunion repose sur un échange d’actions entre les deux sociétés, les investisseurs qui avaient accompagné Elon Musk dans le rachat de Twitter étant récompensés, puisque 25 % des actions de xAI leur ont été réservés à cette occasion. Le nouvel ensemble a été valorisé 113 milliards de dollars, dont 80 milliards pour xAI et 33 milliards pour X. Mais X a retrouvé, à cette occasion, sa valeur de rachat et même un peu plus : X a été valorisé à hauteur de 45 milliards de dollars, dont 12 milliards de dettes qui ont été retranchés de la valorisation finale au moment de la fusion.
Cette opération, en soi, n’apporte pas plus d’argent à xAI, même si elle sécurise une partie de sa base d’utilisateurs et l’accès aux données du réseau social. Elle sauve X, en revanche, puisqu’elle efface trois années de baisse de sa valeur (jusqu’à - 80 % par rapport au prix de rachat). Enfin, cette opération a surtout inauguré une série de rapprochements qui vont conduire les autres entreprises d’Elon Musk à prendre en charge le coût du financement de l’IA maison. Pour Elon Musk, l’IA va s’immiscer dans la plupart de ses activités. Chez Tesla, elle va rendre possible la voiture autonome. Elle sera aussi omniprésente dans les robots humanoïdes Optimus que le groupe « automobile » développe et qui sont appelés à devenir sa principale activité industrielle. La réciproque est vraie, car les autres entreprises d’Elon Musk peuvent servir Grok AI. Tesla lui apporte beaucoup de données, notamment les images captées par les caméras embarquées de ses véhicules. Grok justifie également le développement des activités de SpaceX si ses besoins en puissance de calcul et en énergie sont déportés, pour être mieux pris en charge, directement depuis l’espace. Cette intégration de l’IA dans un univers technologique et industriel est la spécificité du projet d’Elon Musk, quand ses principaux concurrents sont au mieux des acteurs du cloud (Alphabet avec Gemini, Microsoft avec Copilot), mais restent d’abord des spécialistes du monde informatique (OpenAI, Anthropic). Cette spécificité transforme donc potentiellement tout le projet d’origine de xAI en l’associant avec le développement d’un projet industriel de très grande ampleur.
C’est ce que va confirmer Elon Musk. Dans un premier temps, il va proposer aux actionnaires de Tesla et à ceux de SpaceX d’investir dans xAI. Puis, dans un deuxième temps, il va fusionner SpaceX et xAI « pour former le moteur d’innovation le plus ambitieux et intégré verticalement sur Terre (et dans l’espace) ». L’annonce a été faite aux salariés de SpaceX le 2 février 2026. Comme lors de la fusion entre X et xAI, la fusion entre SpaceX et xAI repose sur un échange d’actions. Mais SpaceX n’est pas X. L’entreprise est le leader mondial sur le marché des lanceurs et le seul acteur à disposer véritablement d’une constellation de satellites en basse orbite. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 16 milliards de dollars en 2025, notamment avec une offre commerciale efficace, Starlink, qui compte en tout 9 millions d’abonnés. La valorisation du nouvel ensemble en témoigne : xAI ne domine plus et ne représente « que » 250 milliards de dollars, contre 1 000 milliards de dollars pour SpaceX, le nouvel ensemble étant donc estimé à 1 250 milliards de dollars. C’est du moins le montant de la valorisation visée par Elon Musk, qui a annoncé son introduction en Bourse, à Wall Street, au second semestre 2026.
Cette fusion permet potentiellement de renforcer xAI et de renforcer SpaceX. Elle repose sur un gigantesque pari : le cloud orbital. Alors que le développement de l’IA nécessite de construire des centres de données de plus en plus grands, de plus en plus gourmands en énergie, un seuil semble atteint. Elon Musk a ainsi expliqué l’opération en partie sur la base de ce constat : « La demande mondiale en électricité pour l’IA ne peut tout simplement pas être satisfaite par des solutions terrestres, même à court terme, sans imposer des contraintes aux communautés et à l’environnement », ce qui se constate déjà aux États-Unis, entre hausse du coût de l’abonnement à l’électricité et captation de la ressource en eau pour refroidir les centres de données.
Le cloud spatial réglerait ce problème en délocalisant les data centers dans l’espace. Il n’y a plus de problème de refroidissement, en effet, puisque la température du vide spatial est de - 270 °C, et les panneaux solaires peuvent y capter l’énergie en permanence, sans aucune interférence, donc de manière beaucoup plus efficace. Enfin, le cloud spatial est de moins en moins une utopie technologique et de plus en plus une réalité. En novembre 2025, une fusée Falcon 9 de SpaceX a lancé le satellite de la start-up Starcloud (le cloud dans les étoiles, en anglais) équipé de puces H100 de Nvidia, les mêmes que celles qui équipent le data center Colossus. Starcloud-1 fonctionne, et la start-up veut désormais envoyer 88 000 satellites dans l’espace pour proposer de la location de puissance de calcul en orbite terrestre. Juste avant de faire l’annonce de la fusion entre SpaceX et xAI, Elon Musk avait préparé le terrain pour sa future constellation de cloud spatial en déposant, le 31 janvier 2026, auprès de la FCC (Federal Communications Commission), une demande de lancement d’un million de satellites. Dubitatifs, Les Échos rappellent qu’il n’y a dans le monde que 33 000 avions de ligne et environ 15 000 satellites en orbite à ce jour, dont les trois quarts sont ceux de Starlink. Le Figaro indique que, pour lancer un million de satellites, il faudrait faire décoller chaque heure une trentaine de fusées géantes Starship (en cours de développement). Le projet semble donc décorrélé des réalités du moment. Mais, pourtant, depuis l’annonce d’Elon Musk, les initiatives se multiplient.
Le 17 mars 2026, Nvidia a présenté sa première puce pensée pour l’espace (où les radiations sont un problème), avec une capacité de calcul 25 fois supérieure à la puce H100 de Starcloud-1. Le 19 mars, Blue Origin a déposé une demande pour 52 000 satellites auprès de la FCC dans le cadre de son projet Sunrise de cloud orbital. Dans la foulée, Elon Musk a indiqué un investissement de 25 milliards de dollars dans une usine de puces pour l’IA, Terafab. Avec cette annonce, il se lance dans une nouvelle activité, qui englobe la conception et la fabrication de puces, ambitionnant de cumuler l’expertise de Nvidia (conception) et de TSMC (fondeur). Elon Musk suit ici la logique d’intégration qui a déjà fait le succès de Tesla et de SpaceX. Les deux sociétés ont révolutionné chacune leur secteur. SpaceX et xAI sont appelées par Elon Musk à révolutionner le secteur de l’IA en lui donnant la puissance de calcul qui lui manque grâce à un accès garanti à l’espace. 80 % de la production de Terafab est dédiée à l’espace, le reste à Tesla et à ses robots Optimus. Se dessine donc, derrière cette intégration, un nouvel enjeu : celui des robots humanoïdes, qui ont besoin d’IA très puissantes et en mobilité. On y voit émerger une nouvelle logique de rapprochement avec SpaceX, quand Tesla sera devenu une entreprise de robots. Les briques s’assemblent donc autour de SpaceX et de xAI. L’IA sera omniprésente si elle dispose de gigantesques capacités de calcul. Dans ce cas, les voitures peuvent devenir autonomes, les robots évoluer au milieu des humains, et l’ensemble – humains, robots, voitures – être connecté en permanence depuis l’espace. Disposer d’un accès à l’espace et de la maîtrise des constellations de satellites est, dans ce cas, un avantage majeur, ce qui explique le pari sur SpaceX, qui propose déjà l’internet par satellite (voir La rem n°76, p.58), qui vient de lancer l’internet mobile par satellite, et qui lancera demain le cloud par satellite.
Reste donc à faire coïncider le projet avec la réalité. En effet, construire des usines de puces, lancer des satellites par centaines de milliers dans l’espace coûte très cher. Sans ces perspectives, SpaceX va, par ailleurs, manquer de raisons de multiplier les lancements. Une fois que sera complètement lancée la constellation Starlink, qui monopolise les lanceurs de SpaceX, que lancer d’autre ? Les clients sont là, mais n’ont pas besoin d’autant de lancements que Starlink peut en proposer, d’autant que les « gros » clients comme Amazon développent leur propre lanceur. La fusion de SpaceX et de xAI redonne donc à SpaceX une potentielle charge de travail pour une décennie avec le projet de cloud spatial. Elle permet de justifier une meilleure valorisation de l’entreprise. C’est la même chose pour xAI, dépassée par ChatGPT, Gemini et Claude. En devenant une IA spatiale, Grok aura accès à une puissance de calcul dont ne disposeront pas d’emblée ses concurrents. D’où le pari d’Elon Musk de vendre cette promesse-là à la Bourse. Elon Musk est, du reste, probablement le seul à pouvoir tenter un tel pari. Il a fait ses preuves quand il s’est agi de changer les règles du jeu avec Tesla, puis avec SpaceX, récemment encore avec Colossus qu’il a construit en 122 jours. Sa rapidité d’exécution est, de ce point de vue, remarquable. Quand il met fin à ses missions auprès de Donald Trump en mai 2025, Elon Musk vient de fusionner X et xAI (mars 2025). Neuf mois plus tard, SpaceX a rejoint le nouvel ensemble (janvier 2026). Il a développé un satellite dédié au cloud spatial ; il a lancé l’internet mobile par satellite. Un projet industriel global peut donc être présenté aux investisseurs dès mars 2026, moins d’un an après la fin des missions d’Elon Musk au Doge.
L’introduction en Bourse du nouveau SpaceX doit permettre de lever entre 40 et 80 milliards de dollars pour une valorisation qui pourra atteindre 1 780 milliards de dollars. C’est donc la plus grosse introduction en Bourse jamais réalisée, qui sera risquée, car atypique, comme le projet auquel elle est associée. En effet, les investisseurs individuels pourront récupérer jusqu’à 30 % des actions, quand les ratios sont plutôt de 5-10 % sur les introductions. Enfin, Wall Street pourrait accélérer l’entrée du titre dans les principaux indices américains, notamment le Nasdaq 100, ce qui soutiendra son cours. Le Nasdaq, qui s’attend aussi à l’entrée en Bourse d’OpenAI et d’Anthropic, envisage effectivement de changer ses règles pour donner toute leur place plus rapidement à ces nouveaux géants venus de l’IA. L’opération étant prévue au second semestre, elle permettra de savoir si la vision d’Elon Musk l’a emporté ou si, à l’inverse, les investisseurs décèlent dans ce grand projet un moyen de donner à SpaceX et à xAI un avenir qu’elles n’ont pas. De fait, le document d’introduction en Bourse sur lequel travaille SpaceX est plus prudent qu’Elon Musk et rappelle que les initiatives de cloud spatial n’en sont pour l’instant qu’à leur stade initial.
Ces projets, au-delà de leur dimension technique et financière très ambitieuse, risquent de soulever aussi de nombreuses oppositions. Ils sont américains et conduisent à gérer, depuis l’espace, des masses de données dont le statut « extraterritorial » devra être défini, sans parler des questions de souveraineté. C’est finalement ce que rappelle l’actualité de xAI en Europe, moins futuriste. Le 26 janvier 2026, la Commission européenne a annoncé avoir ouvert une enquête sur X et Grok, car l’IA intégrée au réseau social a été autorisée à déshabiller (ou à habiller en bikini) les humains – ce qui a été appliqué à des personnalités, souvent des femmes, et surtout des enfants. Ce type de pratiques entre dans le périmètre du DSA. La Commission avait au préalable alerté X, qui a bloqué cette possibilité offerte par Grok dès le 9 janvier 2026 pour ses utilisateurs gratuits, et le 15 janvier pour ses utilisateurs payants. Au-delà des images sexualisées, l’enquête devra évaluer l’ensemble des risques systémiques de Grok une fois intégré dans le réseau social X.
Sources :
- Vergara Ingrid, « xAI, le colossal projet d’Elon Musk dans l’intelligence artificielle », Le Figaro, 2 décembre 2024.
- Mediavilla Lucas, « Elon Musk fusionne son réseau social X avec sa start-up d’IA pour construire un géant de la tech et contrer OpenAI », Le Figaro, 31 mars 2025.
- Godeluck Solveig, « Elon Musk fusionne X et xIA pour “accélérer le progrès humain” », Les Échos, 31 mars 2025.
- Boone Joséphine, « Elon Musk tisse des liens capitalistiques entre ses sociétés », Les Échos, 16 juillet 2025.
- Godeluck Solveig, « SpaceX vise 800 milliards de valorisation et envisage une introduction en Bourse », Les Échos, 8 décembre 2025.
- Laghrari Mehdi, « Les data centers spatiaux, la nouvelle lubie de la tech américaine », Les Échos, 19 décembre 2025.
- Bauer Anne, « SpaceX consolide sa domination dans le spatial », Les Échos, 2 janvier 2026.
- Woitier Chloé, « Bruxelles ouvre une enquête sur Grok, l’IA d’Elon Musk », Le Figaro, 27 janvier 2026.
- Schmitt Fabienne, « Bruxelles ouvre une enquête sur les dérives de Grok, l’intelligence artificielle de X », Les Échos, 27 janvier 2026.
- Guillermard Véronique, Vergara Ingrid, « Pourquoi Elon Musk marie SpaceX avec sa start-up d’IA, xAI », Le Figaro, 4 février 2026.
- Pontiroli Thomas, « SpaceX et xAI : mariage
à haut risque pour le rêve de Musk », Les Échos, 4 février 2026. - Mediavilla Lucas, « Elon Musk lance une usine de puces pour héberger l’IA dans l’espace », Le Figaro, 23 mars 2026.
- Godeluck Solveig, « SpaceX sur la rampe de lancement pour une introduction en Bourse »,
Les Échos, 30 mars 2026. - Mediavilla Lucas, « Les projets de centres de données dans l’espace sont-ils fous », Le Figaro, 8 avril 2026.
- Lentschner Keren, « Grand déballage en vue dans
le procès opposant Musk à Altman », Le Figaro, 28 avril 2026. - Godeluck Solveig, « Construire des data centers dans l’espace : la nouvelle lubie de la tech », Les Échos, 5 mai 2026.
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